PRESS RELEASE: Apple Updates iMac
28.04.08 14:31:00- DJPN
Now with Faster Processors & Faster Graphics Option
CUPERTINO, Calif., April 28 /PRNewswire-FirstCall/ -- Apple(R) today updated
its all-in-one iMac(R) line with the latest Intel Core 2 Duo processors and the
most powerful graphics ever available in an iMac. With prices starting at just
$1,199, iMac includes faster processors with 6MB L2 cache and a faster 1066 MHz
front-side bus across the entire line, and 2GB of memory standard in most
models. The 24-inch iMac now offers a 3.06 GHz Intel processor and the
high-performance NVIDIA GeForce 8800 GS graphics as options, extending iMac's
lead as the ultimate all-in-one desktop computer for both consumers and
professionals.
"The iMac's gorgeous aluminum and glass all-in-one design has been an
incredible hit with our customers and is just one of the reasons Mac sales are
growing three and a half times faster than PC sales," said Philip Schiller,
Apple's senior vice president of Worldwide Product Marketing. "With the latest
Intel processors, a faster new graphics option and more memory, customers now
have even more reasons to love the iMac."...
...
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Hors ligne26-03-2009 23:04
Apple schedules developers event for June
SAN FRANCISCO, March 26 (Reuters) - Apple Inc has scheduled its annual developers conference for the second week in June, with plenty of buzz surrounding its product plans.
The company on Thursday announced the Apple Worldwide Developers Conference would be held June 8-12 in San Francisco. Apple will have more than 1,000 engineers on hand as it welcomes an expected 5,000 outside developers.
The event will focus on the new iPhone 3.0 software as well as Snow Leopard, the forthcoming operating system for Mac computers.
Although every Apple event is greeted with much anticipation in the consumer technology world, expectations seem to be running especially high this year.
Apple unveiled its new iPhone software and applications development kit last week, and some analysts expect the company to announce a new iPhone model at the developers conference.
At last year's gathering, Chief Executive Steve Jobs took the stage to formally unveil the second-generation, 3G iPhone. The device was an immediate hit with consumers, selling 6.9 million units in its first quarter on the market.
Apple, as in years past, did not immediately announce a keynote address for the conference. Jobs is on a medical leave of absence until the end of June.
When asked whether Jobs would be speaking at the event, a company spokesman said, 'As you know Steve is on medical leave of absence and there's nothing further to say.'
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Hors ligneLe patron d'Apple Steve Jobs a reçu une greffe du foie
Le fondateur d'Apple, Steve Jobs, dont le retrait de la vie publique pour raisons de santé inquiète depuis des mois au point de faire courir des rumeurs sur son décès, a reçu une greffe du foie et s'apprête à reprendre les rênes du géant informatique, croit savoir le Wall Street Journal.
AFP - le 20 juin 2009, 19h03
Le quotidien américain des affaires rapporte samedi que Steve Jobs, 54 ans, a reçu il y a environ deux mois une greffe du foie dans l'Etat du Tennessee (sud des Etats-Unis), sans préciser si cette greffe était associée à une résurgence du cancer du pancréas pour lequel il a été traité en 2004.
Le PDG charismatique qui a été derrière le succès mondial des baladeurs iPod, smartphones iPhone et ordinateurs Mac, considéré comme un visionnaire de l'informatique autant que critiqué pour être autoritaire en affaires, avait annoncé en janvier qu'il se mettait en congé jusqu'à fin juin. Apple avait évoqué un déséquilibre hormonal, relançant les spéculations les plus folles sur la santé de son numéro un.
En fin de semaine, des blogueurs du jeune site de socialisation Twitter, devenu une plateforme de communication incontournable pour les médias ces derniers mois, ont même annoncé le décès de Steve Jobs, sans donner de source à cette information qui n'a provoqué aucun commentaire d'Apple.
Mais à en croire le Wall Street Journal, ce dernier se remettrait sans encombres de son intervention, avec un retour à son poste de PDG à la fin du mois comme prévu.
"Steve est toujours impatient de reprendre fin juin et il n'y a rien d'autre à dire", a déclaré au quotidien une porte-parole d'Apple, Katie Cotton.
Il pourrait toutefois "être incité par ses médecins à travailler à mi-temps pendant un mois ou deux", croit savoir le journal, citant une source proche du dossier.
Jobs travaillerait ainsi en tandem avec Tim Cook, le directeur opérationnel d'Apple, qui assure l'intérim de la direction depuis janvier.
L'information faisait réagir samedi la communauté internet du monde informatique. Le PDG d'Apple avait relancé les inquiétudes à son sujet il y a an, lorsqu'il était apparu considérablement amaigri au grand rendez-vous annuel de la marque à la pomme avec ses développeurs.
Son affaiblissement physique avait d'autant plus choqué qu'Apple a depuis fait preuve d'une grande opacité sur sa santé, suscitant des critiques régulières d'actionnaires opposés à ce manque de transparence.
Peter Kafka, du blog spécialisé All Things Digital, soulignait samedi que "l''histoire' de la santé de Steve Jobs rebondit une nouvelle fois, cette fois avec un plus heureux dénouement".
La greffe "pourrait être liée à une forme de cancer du pancréas", suggérait-il, ce cancer pouvant entraîner des métastases sur les organes voisins, le foie très souvent.
Dans un éditorial, la revue Product Reviews spéculait sur les raisons pour lesquelles Steve Jobs, qui vit en Californie (côte ouest) a subi une intervention dans le Tennessee, rappelant que des rumeurs circulaient ces derniers mois sur son déménagement dans cet Etat en raison "de la liste d'attente pour une greffe d'organe" plus courte qu'en Californie.
L'analyste Douglas McIntyre, du site 24/7 WallStreet, soulignait pour sa part que "si l'avenir médical de M. Jobs n'est pas clair, Apple s'en est sorti sans lui, mettant plusieurs produits sur le marché pendant son congé médical, dont la nouvelle génération de l'iPhone".
Reste que "le flair de Jobs pour le développement de produits manquerait de manière presque certaine (à Apple) s'il ne pouvait pas rester au sein du groupe", estime-t-il.
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Hors ligneApple 'very glad' to have Steve Jobs back
Steve Jobs' six-month medical leave included having a liver transplant.
A spokesman says Jobs, who took a six-month medical leave, will work at the Cupertino, Calif., headquarters some days and from home on others.
By Alex Pham
6:33 PM PDT, June 29, 2009
He's back.
Steve Jobs returned to work Monday at Apple Inc.'s Cupertino, Calif., campus, company spokesman Steve Dowling said.
"He's at Apple a few days a week and working from home the rest of the week," Dowling said. "We are very glad to have him back."
Neither Jobs nor Apple revealed the nature of the chief executive's illness while he was gone. Recently it was reported that Jobs, 54, underwent a liver transplant at a Memphis hospital. He was described by his physician as "the sickest patient" on the list of transplant candidates there at the time.
The disclosure startled Apple observers and led some securities experts to question whether the company withheld information that would have been material to investors.
Jobs, the co-founder of Apple, is known for his relentless attention to detail and is seen by some as the driving force behind the company's products.
He was pushed out in 1985 but returned 12 years later, and since then has built an organization that thinks much the way he does. That, analysts said, has led to minimal operational disruptions -- even while he was away.
"I think the executives know who runs the ship," said Danielle Levitas, an analyst at research firm IDC. "I don't expect his return to be problematic.
"The bigger strategic issue for Apple is how to get all those senior executives who have taken on more responsibility to continue to stay in the spotlight as much as possible, because there are lingering concerns about his health," she said. "Investors need to see a team in place that is capable of creating amazing products."
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Hors ligneSteve Jobs présente en personne les nouveautés de sa société
Le patron d'Apple Steve Jobs, qui ne s'était plus montré en public depuis octobre 2008 et une greffe du foie, est venu en personne présenter les nouveautés de sa société, s'attirant une ovation du public.
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Steve Jobs, 54 ans, avait pris un congé maladie entre janvier et fin juin, et marqué son retour en se faisant citer dans des communiqués de presse mais sans se montrer en public.
Mercredi, il a pris soin de remercier l'équipe dirigeante qui avait pris le relais en son absence, en particulier le directeur opérationnel, Tim Cook.
Steve Jobs, entouré de plusieurs cadres d'Apple et de la chanteuse Norah Jones, a essentiellement présenté une gamme rafraîchie des baladeurs iPod, censée stimuler les ventes de fin d'année.
La nouveauté la plus marquante est l'ajout d'une caméra vidéo dans le petit baladeur iPod Nano, le plus populaire de la gamme déjà vendu à 100 millions d'exemplaires, selon Steve Job.
Cette caméra est censée "permettre aux amoureux de musique de tourner où qu'ils soient (..) et de facilement transférer leurs clips sur YouTube".
Avant même le début de la conférence, le baladeur ultra-miniaturisé Shuffle descendant notamment à 59 dollars.
En revanche, plusieurs rumeurs ayant couru avant la conférence sont restées sans suite: Apple n'a pas annoncé que le catalogue des Beatles ferait son entrée dans les rayons du disquaire en ligne iTunes, et n'a rien dit d'une éventuelle tablette électronique combinant les fonctionnalités d'un baladeur et d'un livre électronique.
(ats)
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Hors ligneDes milliers de visiteurs à l'ouverture du premier Apple Store en France
Arthur, premier visiteur de la boutique Apple, située dans le Carousel du Louvre à Paris, est félicité par les vendeurs le 7 novembre 2009.
Arthur, premier visiteur de la boutique Apple, située dans le Carousel du Louvre à Paris, est félicité par les vendeurs le 7 novembre 2009.
L'américain Apple a ouvert samedi à 10H00 les portes de sa première boutique en France, située dans le Carrousel du Louvre, à Paris, devant une foule de plusieurs milliers de personnes
AFP - le 07 novembre 2009, 13h42
L'américain Apple a ouvert samedi à 10H00 les portes de sa première boutique en France, située dans le Carrousel du Louvre, à Paris, devant une foule de plusieurs milliers de personnes.
A l'ouverture, quelque 1.500 personnes patientaient déjà à l'entrée du magasin, dont environ 500 arrivées dès 6H00 du matin, a indiqué à l'AFP le responsable de la sécurité, Xavier Dumas.
Une quinzaine de personnes étaient présentes depuis vendredi après-midi, selon des témoins sur place.
Vers midi, "on avait dépassé les 4.000 visiteurs au total", en comptant les personnes faisant toujours la queue, a-t-il précisé.
Située 99 rue de Rivoli, dans la galerie commerciale du Carrousel du Louvre (Ier arrondissement), cet "Apple Store" s'étend sur quelque 750 mètres carrés, face à la pyramide en verre inversée du célèbre musée du Louvre.
Il sera ouvert tous les jours de 10H00 à 20H00. Il s'agit de la 277ème boutique d'Apple dans le monde.
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Hors ligneNice, mais pourquoi avoir attendu comme ca devant comme si il s'agissait d'un concert surper important?
Perso je croyais que ca existait deja en france les magasins apple...
Hors ligneApple prévoit d'ouvrir 40 à 50 magasins en 2010
Apple prévoit d'ouvrir dans le monde 40 à 50 Apple Stores l'an prochain, afin d'étendre sa présence auprès du grand public. Selon la firme à la pomme, plus de la moitié des nouvelles ouvertures se feront hors des Etats-Unis au profit de villes comme Paris, Londres ou Shanghai.
ats - le 12 novembre 2009, 19h54
Apple prévoit d'ouvrir dans le monde 40 à 50 Apple Stores l'an prochain, afin d'étendre sa présence auprès du grand public. Selon la firme à la pomme, plus de la moitié des nouvelles ouvertures se feront hors des Etats-Unis au profit de villes comme Paris, Londres ou Shanghai.
S'exprimant lors de l'ouverture d'un nouvel Apple Store à New York, Ron Johnson, le vice-président d'Apple chargé de la distribution, a déclaré que le créateur de l'iPod et de l'iPhone s'attendait à de bonnes ventes pour les fêtes de fin d'année.
Depuis l'ouverture du premier Apple Store en 2001, le groupe a inauguré environ 280 magasins dans dix pays, attirant quelque 45,9 millions de visiteurs au trimestre clos en septembre, soit une hausse de 7% par rapport à l'année dernière.
Les magasins ont généré un chiffre d'affaires record de 1,87 milliard de dollars sur le trimestre, soit une hausse de 9% par rapport à la même période il y a un an.
Le chiffre d'affaires annuel par magasin est actuellement d'environ 26 millions de dollars, soit 4300 dollars par mètre carré, a précisé M. Johnson. En dépit de la récession économique, les ventes d'Apple montrent peu de signes de ralentissement, le chiffre d'affaires ayant bondi de 25% sur le dernier trimestre.
Le rival historique d'Apple, Microsoft, a dévoilé récemment un plan d'ouverture de magasins en propre, dont le premier a été lancé le mois dernier dans l'Arizona. Interrogé sur l'arrivée de Microsoft sur ce créneau, M. Johnson a déclaré "la distribution est difficile (...), mais c'est bien d'avoir dix ans d'avance".
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Hors ligneApple va dévoiler sa "dernière création" le 27 janvier
Le fabricant informatique Apple va dévoiler le 27 janvier sa "dernière création" qui devrait probablement être une
tablette électronique très attendue, selon une invitation reçue lundi par l'AFP.
AFP - le 18 janvier 2010, 22h03
Apple a envoyé une invitation pour le 27 janvier au Yerba Buena Center de San Francisco (Californie) en mentionnant simplement qu'il comptait y dévoiler sa "dernière création".
Apple, connu pour sa culture du secret, n'a jamais commenté les rumeurs qui se sont faites de plus en plus insistantes ces dernières semaines sur la possible présentation fin janvier d'une tablette informatique, un ordinateur ayant la forme d'un écran tactile adapté à la navigation sur internet.
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Hors ligneApple: le bénéfice bondit au T1, les ventes d'iPhone ont doublé
26.01.10 06:23:04-
New York (awp/afp) - Le fabricant informatique Apple a fait état lundi
d'un bond de 49% de son bénéfice au premier trimestre de son exercice
fiscal décalé, à 3,378 milliards de dollars, fêtant des
résultats records, "les meilleurs (trimestriels) qu'on ait jamais vus",
selon le directeur financier.
Les résultats, gonflés par une nouvelle méthode comptable, ont
dépassé les attentes avec un chiffre d'affaires en hausse de 32% sur
un an, à 15,683 milliards de dollars, et un bénéfice par action
à 3,67 dollars.
Cité dans un communiqué, le PDG Steve Jobs a affirmé qu'Apple
était désormais en rythme annualisé une société
dépassant les 50 milliards de dollars de chiffre d'affaires annuel,
jugeant cela "surprenant".
La société, connue pour sa grande prudence, a livré des
prévisions dépassant les attentes des investisseurs pour le trimestre
en cours, où les ventes totaliseraient de 11 à 11,04 milliards de
dollars, et le bénéfice par action atteindrait de 2,06 à 2,18
dollars (contre respectivement 10,37 milliards et 1,77 dollar attendus).
Le marché a cependant eu une réaction mesurée, faisant monter
l'action de 0,82% dans les échanges électroniques après la
clôture de la Bourse, à 204,75 dollars: beaucoup d'investisseurs
attendent en effet mercredi et la présentation de la "dernière
création" du groupe de Cupertino, près de San Francisco (Ouest),
très certainement une nouvelle tablette informatique, pour se faire une
idée des perspectives du groupe.
Interrogée à plusieurs reprises pour savoir si les prévisions
tenaient compte de ce nouveau lancement, la direction d'Apple s'est
refusée à tout commentaire. "Suivez ce qui se passe", s'est
contenté de lancer le numéro deux Tim Cook.
Cité dans le communiqué mais absent de la
téléconférence, M. Jobs a fait ce qu'il pouvait pour entretenir
le suspense: "les nouveaux produits que nous prévoyons de lancer cette
année sont très solides, à commencer par cette semaine avec un
nouveau produit majeur qui nous ravit", a-t-il indiqué.
Les ventes d'iPhones ont doublé sur un an à 8,7 millions d'appareils
vendus, mais certains analystes ont fait la fine bouche, espérant encore
mieux à la suite de l'ouverture du marché chinois, où 200'000
appareils se sont vendus depuis la fin octobre.
"Nous construisons la présence de la marque (en Chine) pour le long
terme",a dit M. Cook.
En revanche les ventes d'ordinateurs Macintosh ont heureusement surpris avec
une hausse de 33% sur un an, à 3,36 millions d'unités, tandis que
celles de baladeurs iPod se sont un peu essoufflées (-8%) à 21
millions d'unités.
Toutefois les ventes d'iPod Touch, la version la plus sophistiquée des
baladeurs Apple, permettant d'accéder aux applications de l'App Store, ont
bondi de 55%, permettant à cette division d'enregistre un chiffre
d'affaires en légère hausse.
Globalement le groupe de Cupertino a largement amélioré ses marges,
avec un taux de marge brute de 40,9%, contre 37,9% à la fin 2008.
Il a également encore développé son implantation à
l'étranger, où il réalise désormais 58% de ses ventes, et
où il prévoit d'ouvrir la moitié de ses 40 à 50 magasins
prévus cette année.
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Hors ligneC'est l'hystérie autour de l'Ipad !

http://www.youtube.com/watch?v=yU6isGR3 … r_embedded
Nouveauté Apple La tablette Internet a finalement passé du mythe à la réalité. «Le Matin» a assisté à l'événement.
Marie-Antoinette Crivelli - Envoyée spéciale - San Francisco - le 27 janvier 2010, 23h36
De quoi on parle?
Apple Steve Jobs, directeur général d'Apple, a dévoilé hier la tablette multimédia à écran tactile iPad. Ce nouvel appareil très attendu doit permettre de visionner des films, de naviguer sur Internet ou encore de jouer à des jeux vidéo.
Après des semaines de buzz intense sur le Net et dans la presse, voici donc cette fameuse tablette Apple, présentée hier soir à San Francisco.
Son nom: iPad, pour bloc-notes numérique, dont le nom évoque le cousin musical de la famille, l'iPod.
Cette tablette, selon Steve Jobs, «c'est la technologie la plus avancée dans un appareil magique et révolutionnaire, et à un prix incroyable». L'iPad veut en effet chambouler notre façon de concevoir et surtout d'utiliser un ordinateur, mais aussi de lire les livres, les journaux et de jouer sur une console.
Effet de surprise garanti
Jamais les rumeurs n'avaient été aussi nombreuses et convergentes sur un nouveau produit Apple. Ces derniers jours, sur Internet, c'était un vrai ping-pong entre sites spécialisés. Et pourtant, une fois encore, il manquait ce «petit quelque chose» qui fait toute la différence. La dernière pièce du puzzle, c'est un talent inouï de mettre l'outil à la portée de son utilisateur et non pas l'inverse. Le charismatique - et toujours aussi maigre - patron d'Apple a axé presque toute la présentation sur sa nouvelle création. Normal. A priori personne ne voit une tablette comme un ordinateur complètement révolutionnaire.
Toucher l'iPad, c'est toucher au mythe
Les démonstrations se sont donc enchaînées pour donner une idée plus précise de son potentiel de séduction.
Dans le petit théâtre du Centre Yerba Buena de San Francisco, les quelque 300 invités et journalistes n'ont pas pu retenir des «waooh» d'enthousiasme et des torrents d'applaudissements. Et c'est bien là une caractéristique du magicien Jobs. Même si le secret avait été passablement éventé, l'effet de surprise a fonctionné à fond et l'émerveillement a primé.
Voir l'iPad en démonstration c'est déjà impressionnant, pouvoir le toucher c'est carrément émouvant. C'est un objet léger (moins de 700 g), élégant, bichonné jusque dans les moindres détails. Le comparer à un iPhone ou un grand iPod Touch est réducteur. Même si cela donne une petite idée de l'outil. C'est avant tout un écran tactile de 25 cm incroyablement intuitif et simple à utiliser.
Le défi est toutefois de taille. Dame! Il va falloir convaincre Monsieur et Madame Tout le Monde d'acheter un nouvel ordinateur même s'ils possèdent déjà un portable et un smartphone. Mais la surprise est que cette tablette magique se veut aussi à la portée de chacun. La version à 16 Go démarre à 499 dollars, celle à 64 Go atteint 699 dollars, avec une version intermédiaire (32 Go) à 599 dollars. Toutes sont pourvues du wi-fi. Chaque modèle sera également proposé, pour 130 dollars de plus, avec une connexion mobile 3G. Il n'y aura pas d'abonnement, mais un système de carte SIM prépayée. Aux Etats-Unis, le trafic mobile illimité reviendra à 30 dollars. Les premiers exemplaires seront à disposition à fin mars.
L'iPod a révolutionné le monde du baladeur, l'iPhone celui des smartphones. L'iPad a tout pour gagner ce défi insensé de réinventer l'ordinateur.
Ordinateur multifonctions hyperconvivial
L'iPad peut servir à tout. C'est un ordinateur pour surfer sur le Web (mais toujours sans animations flash), pour les courriels, pour regarder des photos, des vidéos, écouter de la musique, et jouer sur l'écran. Le tout avec une qualité visuelle et sonore et aussi
une réactivité tout simplement époustouflantes. La batterie tient une dizaine d'heures. Et pas besoin de s'habituer à une nouvelle interface. Quiconque a un iPhone ou un iPod Touch sait déjà l'utiliser.
C'est aussi un écran novateur pour lire des livres avec un confort de navigation inégalé. L'achat passe par un nouveau magasin en ligne, l'iBooks Store, qui vient s'ajouter à l'App Store et au Music Store sur iTunes.
Tout en un
Pour les journaux - le New York Times servait à la démonstration -, on lit l'article de manière très naturelle, on accède aux galeries de photos ou de vidéos d'une simple pression de doigt. L'iPad ouvre peut-être le début d'une nouvelle ère pour la presse numérique.
Les 4 qui ont fait l'histoire par Alexandre Lanz:
1. Le Macintosh
1984: les débuts d'une saga
Grand chambardement dans l'univers de la secrétaire aux larges épaulettes des années 1980. En 1984, sa machine à écrire Remington passe à la casse. A sa place, trônant fièrement comme un gratte-ciel de bureau: le Macintosh. Drôle de machine à écran et mangeuse de disquettes. Tout droit sorti des laboratoires de recherche de la société Xerox, le Macintosh se place d'emblée en ennemi No 1 de son concurrent sur le marché des ordinateurs personnels: les compatibles PC. Pour la petite histoire, le logo serait un hommage à Newton et à la pomme qui lui était tombée sur la tête. Mais alors, qui l'aurait croquée?
2. L'iMac
1998: l'apparition du «i» minuscule
Jusqu'ici, l'ordinateur est censé simplifier la vie. Pratique d'accord, surtout pour découvrir Internet, mais tellement moche! Steve Jobs et son équipe chevronnée présentent l'iMac, l'ordinateur qui fait basculer pour la première fois l'informatique dans le champ de l'esthétique. Le i tient pour interactive.
Des graphistes aux publicitaires, les tribus des visuels l'adoptent immédiatement, arguant son chic et sa grande décontraction à l'utilisation. Le clan des anti-Apple crie son désaccord, au risque de passer pour une bande de ringards austères et passéistes.
3. L'iPod
2001: l'odyssée musicale
Le 23 octobre 2001, Steve Jobs change la face du monde en commercialisant son nouveau joujou: reconnaissable entre 1000 autres baladeurs MP3, l'iPod se distingue par son manteau blanc immaculé et sa molette pour unique outil de navigation. Sceptiques dans un premier temps, les critiques ne tardent pas à succomber à cet ovni, sans savoir qu'il est sur le point de révolutionner l'industrie musicale. Malgré son prix (env. 450 francs au départ), l'iPod se vend comme des petits pains et de nombreux artistes à l'affût du dernier cri, comme U2 et les Black Eyed Peas, se pressent au portillon pour prêter leur image aux campagnes de pub spectaculaires de l'iPod.
4. L'iPhone
2007: le fédérateur
On ne pensait jamais venir à bout de la guerre à laquelle se livrent sans merci les mordus d'Apple et ses détracteurs virulents. Pourtant, avec l'apparition de l'iPhone en 2007, la hache de guerre semble quasi enterrée. Face aux prouesses technologiques du smartphone au design épuré et à son aisance d'utilisation désarmante, les militants anti la mettent en sourdine pour la première fois. La majorité d'entre eux vont même jusqu'à retourner leur veste et font le grand saut dans le clan Apple. Malin, l'iPhone ne joue pas dans la cour des élites de l'informatique: il s'adresse à tout le monde, de 7 à 77 ans.
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Hors ligneTABLETTE APPLE
Marie-Antoinette Crivelli: «J’étais la première à tester l’iPad»
Notre journaliste Marie-Antoinette Crivelli s’est précipitée pour tester la nouvelle merveille d’Apple. Ce qui lui a valu l’honneur de figurer le lendemain en une du «San Francisco Chronicle».
L’ardoise magique de Steve Jobs, objet de tous les désirs et de tous les fantasmes depuis des semaines, a été présentée mercredi aux journalistes spécialisés de tous les continents. Si les critiques fusent sur le netbook qu’il n’est pas, l’enthousiasme est général pour ceux qui ont pu manipuler quelques instants cet outil d’une nouvelle ère pour un nouveau public. Récit
Marie-Antoinette Crivelli - le 30 janvier 2010, 21h50
Mercredi 27 janvier, 10 h du matin, à San Francisco. Les caméras de toutes les chaînes télévisées américaines sont braquées sur l’entrée du Yerba Buena Center. Ce n’est pas Barack Obama qu’elles attendent fiévreusement, mais la moindre fuite sur la mystérieuse nouvelle création d’Apple.
A l’intérieur, sur la scène du petit théâtre, Steve Jobs présente sa tablette tant attendue. Fin du show, pas une seconde à perdre, je me précipite dans le bâtiment voisin, gardé par une armée de «men in black», où les iPad en démonstration attendent les journalistes.
Je dois être la première à en saisir un, et à poser les doigts sur la surface en verre. Un photographe du Chronicle, l’un des grands journaux de San Francisco, mitraille…
Waooh! Il est léger, fin, superbe. Nous n’avons pas encore fait connaissance, mais l’iPad ne me présente rien de déconcertant. Sur l’écran, les icônes familières de l’iPhone, ou plutôt du Touch, puisque ce n’est pas un téléphone.
Du jamais-vu
Pourtant, ce n’est pas bêtement un iPod géant et on le sent immédiatement. C’est quelque chose d’autre, de jamais-vu. Rien à voir avec les tablettes Internet déjà sur le marché.
Je commence au hasard avec le calendrier. J’ai l’impression d’avoir un réconfortant Filofax en main. Je tourne les pages avec l’index. Je pivote l’écran et la page s’adapte instantanément en mode portrait ou paysage.
Je passe aux photos. J’ouvre un album en l’écartant à deux doigts. La qualité de l’affichage est éblouissante. Si je retourne l’écran vers la personne en face de moi, la photo pivote de 180 degrés en moins de temps qu’il ne faut pour l’écrire. Cette très haute réactivité de l’accéléromètre s’applique à tous les programmes.
Essayons Internet, puisque l’iPad y est grandement destiné. D’abord la boîte de messagerie, qui a désormais la taille d’un grand bloc-notes, et qui est d’un confort inédit. Sûrement parce qu’il est si facile de jouer avec le mode hauteur/largeur. Ecrire un courriel se fait à deux, quatre, six ou dix doigts. Il faut juste un peu s’habituer aux touches virtuelles. Surfer sur le Web est délectable. Quasi toutes les applications déjà existantes pour l’iPhone/iPod Touch sont optimisées pour l’iPad. Toutes celles qu’on a déjà achetées ou téléchargées gratuitement vont se synchroniser automatiquement.
Les jeux vidéo sont aussi à la fête. J’entends mon voisin jubiler: il tient l’écran comme un volant, et son bolide roule à tombeau ouvert!
Ce que Steve Jobs a montré dans sa keynote n’est pas bidon. Cette tablette a quelque chose de magique. C’est comme une éclipse totale de soleil: si on ne l’a pas vécue soi-même, on ne peut pas se rendre compte.
La valeur émotionnelle du produit est indéniablement au rendez-vous.
Critiques à la hauteur des conjectures
Dès la présentation terminée, des flots de critiques se sont déversés sur le Web et dans la presse. L’iPad n’a pas ci, n’a pas ça… Les mêmes dénigrements acides avaient prévalu à l’arrivée de l’iPhone. Trois ans après, que cela semble futile! On ne peut pas comparer l’iPad à un ordinateur conventionnel puisque ce n’en est pas un, et que son but n’est pas de le remplacer.
Il ne va évidemment pas plaire à tout le monde, et tant mieux! Ceux qui sont allergiques à l’iPhone ne vont probablement lui trouver aucun intérêt.
Les travailleurs nomades qui écrivent des kilomètres d’e-mails soulignent son manque de clavier physique. Qu’ils gardent leur netbook.
Ce qu’on peut vraiment lui reprocher, puisque c’est une tablette Internet, est de ne toujours pas intégrer les animations en flash, très répandues sur le Web. Le bras de fer entre Adobe (éditeur du format flash) et Apple reste incompréhensible.
Nouveau public à découvrir
Qui va craquer pour l’iPad? Les aficionados du Mac évidemment. Puis, dans un second temps, d’autres publics certainement.
A commencer par toutes les personnes rebutées par la complication d’un ordinateur. L’iPad remplit toutes les fonctions essentielles – Web, messagerie, réseaux sociaux, photos, vidéos, musique, itinéraires GPS – auxquelles s’ajoutent toutes celles des applications déjà existantes. Et, comme le dit la pub, quel que soit le besoin, «il y a une application pour ça».
A la maison, si on veut écrire souvent de longs textes plus à l’aise, il suffit d’adjoindre à l’iPad l’accessoire clavier. On n’a pas non plus à le tenir en main tout le temps. Un socle accessoire lui donnera une assise pour la lecture ou le visionnage de films. Et, lorsqu’on se déplace, dans le sac, il est plus fin et plus léger que n’importe quel netbook, et son autonomie annoncée est d’une dizaine d’heures.
Est-ce que l’iPad va créer un nouveau besoin? Aucun nouveau produit électronique n’est indispensable avant d’exister.
On vivait bien avant l’apparition du téléphone mobile. De nos jours, il est indéniable qu’il simplifie la communication à distance et qu’on ne s’en passerait plus.
La tablette iPad n’est pas essentielle aujourd’hui. Mais, si les utilisateurs la trouvent adaptée à leurs besoins spécifiques – et seul le grand public décidera lesquels ils sont – dans trois ans on rira de s’être posé un jour la question.
L’iPad va-t-il tuer le Kindle et le journal papier?
Le battage médiatique autour de cette tablette est en grande partie dû aux attentes du monde de l’édition.
L’iPad est-il adapté à la lecture d’un bouquin? En une dizaine de minutes de test, il est impossible de trancher. Au soleil, l’écran en verre brillant n’est peut-être pas idéal. Une chose est sûre, au premier coup d’œil, l’iPad fait passer le Kindle d’Amazon dans la catégorie des dinosaures. Un monde les sépare.
La pureté de l’image en couleur, la fluidité d’utilisation, les polices d’écriture que l’on peut choisir selon ses préférences, et aussi les bonus multimédias (l’auteur peut, s’il le souhaite, intégrer des vidéos ou des galeries photos dans son ouvrage). Sans compter la simplicité d’achat par le nouveau magasin iBookstore.
Bien sûr, on aura perdu l’odeur du papier et de l’encre, le toucher sensuel de la reliure. Dommage.
Une précédente révolution numérique a déjà eu lieu dans la musique. Les disques vinyle et même les CD sont actuellement éclipsés par les téléchargements en un clic.
Le livre va probablement demeurer un peu plus longtemps dans les bibliothèques des amateurs de livres anciens ou d’ouvrages spécialisés. Mais la génération en couche-culotte qui grandit avec le numérique aura-t-elle les mêmes attachements?
Pour la presse, la révolution va se faire beaucoup plus vite. Elle est déjà en cours. Les journaux papier se vendent moins. Le public veut de l’immédiat et du visuel. Les éditions numériques répondent tout à fait à cette demande. Sans sortir de chez lui, le lecteur trouvera les nouvelles les plus fraîches dans son canard en tablette. Les illustrations de l’écran ouvrent la porte à des galeries de photos ou de vidéos.
Si la sauce prend, on peut même rêver à l’avenir d’avoir des bouquets de magazines à prix forfaitaire. Des montagnes de revues et de livres stockés dans une plaquette de 680 grammes, n’est-ce pas le rêve de tout vacancier, et aussi de tout éditeur?
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Hors ligneApple se prépare à un lancement retentissant de son iPad 
L'iPad devrait s'arracher comme des petits pains samedi aux Etats-Unis.
L'iPad, la nouvelle tablette informatique multifonctions que son fabricant, Apple, promet révolutionnaire, déferle samedi sur le marché américain.
le 31 mars 2010, 08h55
Les experts s'attendent à un lancement retentissant.
"Il semble qu'Apple tienne un nouveau gros succès", estime Michael Gartenberg, consultant chez Altimeter Group, dans un entretien avec l'AFP. "Je pense que les chiffres seront assez impressionnants. C'est important, vu que ces gens n'ont ni vu ni touché un iPad, et se reposent simplement sur la parole d'Apple".
L'iPad sera disponible à la vente samedi à 09h00 locales (entre 15h00 et 17h00 en Suisse les fuseaux horaires) dans les rayons des Apple Store et des magasins de la chaîne de matériel électronique Best Buy, pour un prix compris entre 499 et 829 dollars (soit entre 531 et 882 francs). Les appareils commandés sur internet doivent être livrés le même jour.
Dans un premier temps, les consommateurs ne pourront trouver que la version équipée de l'internet sans fil, avant que ne débarquent fin avril les tablettes offrant la téléphonie 3G. Les deux versions doivent arriver fin avril dans neuf autres pays: Suisse, France, Canada, Grande-Bretagne, Allemagne, Italie, Espagne, Japon et Australie.
Intime et divertissant
Lors de la présentation de son dernier né, en janvier, le patron de la firme à la pomme, Steve Jobs, avait promis un appareil "vraiment magique et révolutionnaire". Il a répété cette semaine, dans un communiqué, que l'iPad relierait "les utilisateurs avec les applications et leur contenu d'une manière plus intime et divertissante que jamais".
A mi-chemin entre l'ordinateur portable et le téléphone mobile, la tablette - un écran tactile entouré d'une coque en aluminium - offre la possibilité de naviguer sur le web, de consulter ses courriers électroniques, de regarder des vidéos en haute définition, de jouer à des jeux vidéos, ou de feuilleter des livres électroniques. Elle propose la plupart des 150'000 applications, disponibles sur l'iPhone.
Si certains analystes se sont dits peu convaincus du caractère révolutionnaire de l'objet, les consommateurs pourraient les démentir.
Nombreux concurrents
Les analystes financiers de Bernstein estiment que le groupe pourrait écouler entre 300'000 et 400'000 tablettes pendant le week-end de lancement, et 2,2 millions d'ici la fin de son exercice fiscal, qui s'achève fin septembre.
Ils sont loin d'être les plus optimistes : leurs collègues de Barclays et Credit Suisse s'attendent à près de cinq millions d'unités vendues d'ici à fin septembre. Morgan Stanley va jusqu'à plus de six millions.
"Il n'est pas certain qu'Apple domine le marché des tablettes", nuance l'analyste indépendant Rob Enderle, basé dans la Silicon Valley, rappelant que de nombreux concurrents de l'iPad devraient arriver sur le marché dans les mois à venir, avec des produits moins chers.
Importance du contenu
Et ceux qui vont se précipiter sur le modèle d'Apple dès sa sortie "payent pour une version test", prévient-il. "Il y aura des défauts. Ils vont les résoudre, réduire les prix, puis vendre en masse". Pour l'analyste, ce sont les contenus proposés aux consommateurs qui détermineront si l'iPad se distingue de ses futurs concurrents.
Le groupe informatique a mis en place pour sa tablette une application "iBooks", permettant d'accéder à la nouvelle librairie numérique iBookstore, bâtie avec le soutien de cinq des six plus grands éditeurs américains.
Apple s'attaque ainsi directement au marché du livre électronique, dominé actuellement par le Kindle d'Amazon. Le commerçant en ligne américain a annoncé qu'il lançait sa propre application Kindle pour les système Apple, ce qui donnera accès à son catalogue aux utilisateurs de l'iPad.
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Hors ligneL'iPad en vente dans 200 magasins aux Etats-Unis
Apple a lancé l'iPad à l'assaut des consommateurs américains qui pourront enfin découvrir la tablette tactile, objet de mois de spéculations et d'effervescence. Les Européens devront patienter jusqu'à la fin du mois d'avril pour l'acquérir.
L'appareil devait être dans les rayons de quelque 200 magasins Apple Store et Best Buy aux Etats-Unis. Vendredi en milieu d'après-midi, la foule était nettement moins importante que pour le lancement en 2007 de l'iPhone devant les magasins de New York, Washington, Boston et San Francisco.
Mais les acheteurs potentiels de l'iPad avaient la possibilité de pré-commander la tablette par internet depuis la mi-mars pour la recevoir par coursier chez eux. Selon les analystes, Apple a déjà reçu plusieurs centaines de milliers de pré-commandes.
Entre 4 et 7 millions d'iPad devraient être écoulés au cours de la première année fiscale du produit. Apple a dévoilé l'iPad en janvier après des mois de spéculations qui ont porté le titre vers un plus haut historique, à 237,48 dollars en clôture du Nasdaq le 30 mars dernier.
De fait, l'iPad est considéré comme une toute nouvelle catégorie d'appareils permettant de lire des livres électroniques, de naviguer sur internet, de visionner des films, de jouer à des jeux vidéo et d'accéder à plus de 150'000 applications grâce à sa boutique intégrée.
Equipé d'un grand écran de 9,7 pouces, l'appareil de 800 grammes dispose d'une autonomie de dix heures, de connexions Wi-Fi et 3G. Il est proposé aux Etats-Unis entre 499 dollars et 829 dollars, en fonction des capacités de la carte mémoire et de la connexion 3G.
Ses détracteurs soulignent toutefois l'absence de webcam, l'impossibilité de regarder des vidéos au format Flash d'Adobe ainsi que l'interdiction de faire fonctionner plusieurs applications en même temps.
(ats)
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Hors ligneApple sells 300,000 iPads on first day; users download 250,000 e-books
April 5, 2010 | 7:13 am
Apple announced Monday morning that it had sold more than 300,000 iPads
on Saturday, the first day they were commercially available. Users also downloaded more than 1 million apps for the device and a quarter of a million e-books.
“It feels great to have the iPad launched into the world -- it’s going to be a game-changer,” said Steve Jobs, Apple’s chief executive, in a statement. “IPad users, on average, downloaded more than three apps and close to one book within hours of unpacking their new iPad.”
The sales figure was in line with some estimates over the weekend, including one from Piper Jaffrey's Gene Munster, who guessed the company had sold between 600,000 and 700,000 units over the weekend (that is, including Sunday). The number Apple gave included pre-orders made online.
The second series of 3G-ready iPads debuts later this month.
In 2008, Apple sold one million iPhone 3G's in the device's first weekend. And in 2007, it took the company 74 days to sell one million of the original iPhones.
-- David Sarno
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Hors ligneApple retarde d'un mois le lancement international de l'iPad
Le groupe informatique Apple a annoncé qu'il repoussait d'un mois, à fin mai, le lancement international de sa tablette iPad. Ceci en raison de la demande "bien plus forte qu'attendu" des consommateurs américains.
"Bien que nous ayons livré plus de 500'000 iPad durant sa première semaine, la demande est bien plus forte qu'attendu et va sans doute continuer à dépasser notre offre durant encore plusieurs semaines au fur et à mesure que les gens découvrent et touchent l'iPad", a annoncé le groupe californien.
"Devant cette demande américaine étonnamment forte, nous avons pris la décision difficile de reporter d'un mois le lancement international de l'iPad, jusqu'à la fin mai", a ajouté le groupe.
Apple prévoit d'annoncer le 10 mai les prix de vente à l'international de sa nouvelle tablette, un écran tactile qui combine des fonctions d'un ordinateur, d'un baladeur et d'un lecteur multimédia. Le même jour, il ouvrira son guichet de pré-commande.
L'iPad est vendu depuis le 3 avril aux Etats-Unis dans sa version connectée par internet, et est attendu fin avril dans sa version connectée également sur les réseaux téléphoniques 3G.
En mars, Apple avait annoncé que tous les modèles d'iPad seraient disponibles en Australie, au Canada, en France, en Allemagne, en Italie, au Japon, en Espagne, en Suisse et au Royaume-Uni fin avril.
(ats)
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Hors ligneLa tablette iPad sera lancée le 28 mai à l'international (Apple)
Le fabricant informatique américain Apple a annoncé vendredi que sa tablette internet iPad serait lancée le 28 mai en Australie, au Canada, en France, en Allemagne, en Italie, au Japon, en Espagne, en Suisse et au Royaume-Uni.
AFP - le 07 mai 2010, 15h02
Le fabricant informatique américain Apple a annoncé vendredi que sa tablette internet iPad serait lancée le 28 mai en Australie, au Canada, en France, en Allemagne, en Italie, au Japon, en Espagne, en Suisse et au Royaume-Uni.
Les clients pourront pré-commander tous les modèles sur le magasin en ligne d'Apple, dans les neuf pays, à partir du lundi 10 mai, a précisé le groupe dans un communiqué.
Lancée le 3 avril aux États-Unis, la tablette tactile d'Apple a remporté un vif succès: plus d'un million d'exemplaires ont été commercialisés en un mois.
Selon Apple, "les clients ont téléchargé plus de 12 millions d'applications depuis l'App Store, ainsi que plus d'1,5 million d'ebooks depuis l'iBookstore".
Apple prévoit par ailleurs de "rendre l'iPad disponible en Autriche, en Belgique, à Hong Kong, en Irlande, au Luxembourg, au Mexique, aux Pays-Bas, en Nouvelle-Zélande et à Singapour en juillet".
En France, l'iPad sera disponible à des tarifs allant de 499 à 699 euros pour les modèles wifi et de 599 à 799 euros pour les modèles 3G.
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Hors ligneLes Japonais se ruent sur la nouvelle tablette d'Apple
Décalage horaire oblige, les marchés asiatiques ont été les premiers à découvrir l'iPad d'Apple lors de sa sortie internationale. Des cohortes de clients se pressaient aux portes des magasins nippons et australiens bien avant leur ouverture.
La tablette qu'ils convoitaient, dotée d'un écran tactile de 9,7 pouces, permet de naviguer sur internet, de regarder des films, de jouer et de lire des livres électroniques. Ce vendredi marque également son arrivée en Suisse, en France, en Allemagne, en Italie, en Espagne, en Grande-Bretagne et au Canada.
Devant le grand Apple Store du quartier commerçant de Ginza, à Tokyo, on comptait environ 1200 personnes lors de l'ouverture à 8h00.
"Je voulais le toucher dès que possible. J'ai ressenti une grande excitation quand je l'ai enfin eu en mains", s'enthousiasmait Takechiyo Yamanaka, 19 ans, qui a campé devant la porte du magasin dès mercredi soir pour s'assurer le privilège d'être le premier dans la file d'attente.
Apple a vendu un million d'iPads aux Etats-Unis depuis le lancement de l'appareil le 3 avril, dépassant même les prévisions les plus optimistes. La demande était si forte que le groupe a dû repousser d'un mois la sortie mondiale.
Que la tablette suscite l'enthousiasme au Japon, deuxième économie mondiale, est de bon augure pour Apple, qui compte de plus en plus sur les ventes à l'étranger.
Le modèle doté d'une mémoire de 16 gigaoctets et équipé d'une connection WiFi se vend au Japon 48'800 yens, soit 537 dollars, contre 499 dollars aux Etats-Unis.
Apple génère presque 60% de son chiffre d'affaires hors des Etats-Unis et profite d'une croissance impressionnante de ses ventes en Europe et en Asie.
(ats)
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Hors ligneiPhone 4
Apple parvient à créer la surprise
A peine deux semaines après l’arrivée tonitruante de l’iPad, voici la quatrième mouture du très populaire téléphone multifonctions de la Pomme. Epoustouflant.
Marie-Antoinette Crivelli - le 07 juin 2010, 22h48
Fidèle à ses présentations réglées comme du papier à musique, Steve Jobs a une nouvelle fois réussi à créer l’événement avec son iPhone 4 dévoilé hier à San Francisco en ouverture de la conférence annuelle des développeurs (WWDC 2010).
Surprendre relevait d’ailleurs du tour de force puisqu’on se souvient que l’appareil a été livré en pâture sur Internet, après le vol d’un prototype dans un bar de la Silicon Valley. Le patron d’Apple a décidé d’en sourire et, lorsqu’il l’a présenté, il n’a pas manqué de lancer: «Vous croyez l’avoir déjà vu?»
Les photos divulguées sur Internet ne traduisent en effet absolument pas le raffinement de l’objet. Ecran en verre, structure en acier. Il serait aussi, avec ses 9,3 mm d’épaisseur, le smartphone le plus fin jamais créé. Un objet superbe comme la Pomme sait en faire.
Si le design est réussi, ses nouvelles fonctionnalités ne sont pas en reste. Et elles époustouflent quand bien même elles aussi avaient partiellement déjà été dévoilées.
Précision fantastique
D’abord l’écran gagne une résolution inouïe, à la limite de ce que la rétine peut encore distinguer, à savoir 326 pixels par pouce. Concrètement, cela donne aux textes, photos et vidéos une précision fantastique.
Fait exceptionnel, la première démonstration en temps réel a passablement patiné, de quoi agacer Steve Jobs. La cause? Les 570 connexions wi-fi simultanées dans la salle. Tout aussi exceptionnel, le boss a alors demandé à tout le monde de couper le wi-fi s’ils souhaitaient voir la suite…
Le capteur photo affiche cinq millions de pixels mais surtout est capable de tirer bien meilleur parti des lumières médiocres. Le résultat est bluffant.
L’enregistrement vidéo est en qualité haute définition.
Tant la prise de photo que l’enregistrement vidéo profitent du zoom et aussi du flash.
L’iPhone 4 embarque une nouvelle puce A4, qui lui permet non seulement d’être plus rapide mais, surtout, de préserver la batterie qui peut atteindre jusqu’à 300 h en veille. Voilà du baume sur le principal point faible du téléphone à la Pomme.
En Suisse en juillet
Steve Jobs a l’habitude de terminer ses présentations par un «one more thing»... en d’autres mots, la cerise sur le gâteau. Et ce bonus ce n’est rien d’autre que l’appel en vidéo, rendu possible grâce à une seconde caméra du côté écran. Tout le monde rétorquera que la visioconférence, cela fait depuis que le réseau 3G existe que les constructeurs de téléphones et les opérateurs essaient de le vendre, sans succès.
En effet, mais en testant ce qu’Apple a baptisé FaceCall, on se demande pourquoi ça n’a pas marché.
Apple l’a évidemment réinterprété à sa façon, à savoir avec simplicité et efficacité.
Rien à configurer, rien à payer non plus puisque dans un premier temps les appels vidéo se font par wi-fi uniquement et entre deux iPhone 4.
On appelle un numéro, on choisit de passer en vidéo et c’est tout. On peut passer du mode hauteur au mode largeur, on peut déplacer du doigt la vignette de notre propre image. On peut aussi alterner entre les deux caméras, ce qui donne à notre interlocuteur soit notre propre image, soit ce que nous voyons.
Il n’y a pas à dire, Apple maîtrise à la perfection l’art de réinventer la roue.
iPhone 4, en noir et en blanc, est proposé aux Etats-Unis au même prix que le 3Gs (199 et 299 dollars pour 16 et 32 Go, assortis d’un abonnement mobile 24 mois.) En vente aux Etats-Unis le 24 juin et en Suisse courant juillet.
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Hors ligneApple Unveils Redesigned Mac Mini Desktop
15.06.10 11:24:00- 
Apple Inc. (AAPL), the Cupertino, Calif., technology giant, unveiled a
redesigned Mac Mini desktop with features including better graphics, an SD card
slot for transfer of images and videos, and an aluminum enclosure. The base
price of the machine is $699. Standard are a 2.4 GHz Intel Core 2 Duo how
processor, a 320 GB hard disk and 2 GB of RAM. The new Mac Mini, which Apple
says is quite energy-efficient, measures 7.7 inches square and 1.4 inches
thick. The power supply is integrated, eliminating the need for an external
power adapter, Apple said in a Tuesday statement. And there's an HDMI output to
link the computer to a high-definition television.
-Robert Daniel
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Hors ligne=DJ PLUS USA: IPhone 4: le lancement était presque parfait
29.06.10 14:45:55- DJFB
Martin Peers,
DOW JONES NEWSWIRES
Difficile de croire que l'iPhone 4 puisse marquer "le lancement de produit le
plus réussi de l'histoire d'Apple", comme l'affirme le géant
informatique américain.
Généralement, chaque nouvelle version d'un produit est censée
être meilleure que la précédente, pas le contraire. Or, avec la
quatrième génération du téléphone intelligent, les
utilisateurs devront désormais s'équiper d'un étui
approprié ou apprendre à l'orienter convenablement s'ils veulent
éviter les problèmes de réception.
Pour le moment, les inconditionnels d'Apple semblent accorder le
bénéfice du doute à la marque à la pomme, à en croire
les 1,7 million d'exemplaires de l'iPhone 4 écoulés dans les trois
jours qui ont suivi son lancement.
Les actionnaires ne devraient pourtant pas crier victoire trop vite. Une
grande partie de ces ventes s'explique par les précommandes passées
avant même que l'information sur les problèmes de réception ne
circule.
D'autre part, bon nombre de ces exemplaires ont probablement été
vendus à d'anciens détenteurs d'iPhone souhaitant se procurer la
version la plus récente de l'appareil. Ces derniers se sont déjà
montrés prêts à s'accommoder des problèmes de
réception, même s'ils pouvaient les attribuer à la saturation du
réseau d'AT&T plus qu'à des problèmes propres à Apple.
La question est de savoir si ces problèmes ralentiront l'adoption de
l'iPhone par ceux qu'Apple n'a pas encore séduits. Ces consommateurs
devraient se montrer moins patients face à d'éventuels défauts
de fabrication et disposent en outre d'un choix plus important de smartphones
auprès d'autres fabricants.
Voilà qui pourrait inquiéter les investisseurs, alors que l'iPhone a
representé 40% du chiffre d'affaires d'Apple au deuxième trimestre et
reste un moteur clé de la croissance du groupe.
Apple réussira sans doute à corriger les imperfections techniques de
l'iPhone 4. Mais combien de faux pas de ce genre le géant américain
pourra-t-il se permettre avant que son aura ne commence à faiblir?
-Martin Peers, Dow Jones Newswires
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Hors ligneL'iPhone 4 déconseillé par un influent magazine de consommateurs
dommage !
Un influent magazine de consommateurs américain, "Consumer Reports", a déconseillé lundi l'achat de l'iPhone 4 d'Apple. En cause: des problèmes de réception qui ont déjà valu de multiples critiques au fabricant, et même des poursuites en nom collectif.
Non seulement les ingénieurs de Consumer Reports "ont confirmé qu'il y avait un problème avec la réception", mais en outre ils ont "remis en question la récente affirmation d'Apple selon laquelle les problèmes de puissance du signal téléphonique sont largement une illusion d'optique provoquée" par un affichage erroné de l'indicateur de puissance.
"Le problème de signal est la raison pour laquelle nous ne citons pas l'iPhone 4 parmi nos modèles recommandés, même si ses notes obtenues dans les autres tests le placent en tête de notre classement des +smartphones+ publié aujourd'hui", a indiqué "Consumer Reports".
Le fabricant informatique Apple avait reconnu fin juin que la réception du signal téléphonique sur l'iPhone 4, la dernière version de son téléphone multifonctions, pouvait baisser selon la manière dont il est tenu en main.
Ruban adhésif
Apple avait ensuite annoncé une actualisation du logiciel, affirmant que les problèmes de réception n'étaient dus qu'à un affichage surévalué du niveau de réception du signal.
Or selon "Consumer Report", tenir en main l'appareil a bel et bien un effet sur le niveau de réception. Le magazine suggère une solution simple, à défaut d'être esthétique: recouvrir la bordure métallique de l'appareil d'un caoutchouc ou d'un épais ruban adhésif plastifié.
Apple et l'opérateur téléphonique AT&T, qui a l'exclusivité de l'iPhone aux Etats-Unis, sont sous le coup d'au moins une plainte en nom collectif déposée par des consommateurs américains qui se se plaignent d'avoir acheté des iPhone 4 "défectueux".
(ats) 
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Hors ligne